Le Projet Neutrino est né de la réunion de trois
musiciens du groupe Follenzia qui ont décidé de
continuer à bousculer l’univers musical qui les
entoure, parfois un peu trop sage à leurs yeux.
En effet, il existe trois types de neutrinos : muon, tau et electron, d’où le trio. Ces particules ont la fâcheuse tendance à parasiter les radiotélescopes, ce qui leur a valu le surnom des plus musical de “bruit de fond de l’espace”.
Signes particuliers des neutrinos :
- Indépendants, insaisissables.
- Libres de s’ébattre, de parcourir l’univers et de le remplir de leur multitude
- Aucune chance de les capturer, de les mettre en cage et de les observer.
- Pour déceler ces neutrinos même affaiblis, il faudrait construire des détecteurs des millions de fois plus performants que ceux qui existe actuellement, ce qui n’est pas prêt d’être réalisé.
- Précieuse liberté de mouvement
- Influence gravitationnelle capable de modifier le mouvement des étoiles, des galaxies et le futur même de l’univers.
- Masse de la particule : reste inconnue à ce jour.
- Taille de la particule : plus ou moins égale à un dixième de millionième de milliardième de centimètre.
(Propos vérifiables in “La mélodie secrète” Trinh Xuan Thuan, Ed Folio)
Il apparaît comme certain que toutes ces définitions sont on ne peut plus appropriées aux envies, aux rêves et aux exigences de cette musique... Le Projet Neutrino triture cette musique, cette matière, détaché de toute idée de style, de genre ou de courant et se laisse aller à toute forme d’expressions musicales où se télescopent librement et instinctivement une valse, deux couacs, un blues, une plainte, une farce, un vrombissement, un sol dièse, un archet, une guirlande, un ordinateur, un public, des émotions, des mots, un dub, une poésie...
En bref, trois particules caractéristiques qui interagissent et réagissent à leur environnement, simplement.
Mise à jour : les choses évoluent et le trio est devenu un quartet avec l’arrivée d’une nouvelle particule très électrique : Eric Bourbier à la guitare... électrique...
Bref, ça va remuer sévèrement un répertoire qui a déjà tendance à partir dans tous les sens. Mais que voulez-vous, c’est ça la musique nucléaire, ça explose dans toutes les directions.
En effet, il existe trois types de neutrinos : muon, tau et electron, d’où le trio. Ces particules ont la fâcheuse tendance à parasiter les radiotélescopes, ce qui leur a valu le surnom des plus musical de “bruit de fond de l’espace”.
Signes particuliers des neutrinos :
- Indépendants, insaisissables.
- Libres de s’ébattre, de parcourir l’univers et de le remplir de leur multitude
- Aucune chance de les capturer, de les mettre en cage et de les observer.
- Pour déceler ces neutrinos même affaiblis, il faudrait construire des détecteurs des millions de fois plus performants que ceux qui existe actuellement, ce qui n’est pas prêt d’être réalisé.
- Précieuse liberté de mouvement
- Influence gravitationnelle capable de modifier le mouvement des étoiles, des galaxies et le futur même de l’univers.
- Masse de la particule : reste inconnue à ce jour.
- Taille de la particule : plus ou moins égale à un dixième de millionième de milliardième de centimètre.
(Propos vérifiables in “La mélodie secrète” Trinh Xuan Thuan, Ed Folio)
Il apparaît comme certain que toutes ces définitions sont on ne peut plus appropriées aux envies, aux rêves et aux exigences de cette musique... Le Projet Neutrino triture cette musique, cette matière, détaché de toute idée de style, de genre ou de courant et se laisse aller à toute forme d’expressions musicales où se télescopent librement et instinctivement une valse, deux couacs, un blues, une plainte, une farce, un vrombissement, un sol dièse, un archet, une guirlande, un ordinateur, un public, des émotions, des mots, un dub, une poésie...
En bref, trois particules caractéristiques qui interagissent et réagissent à leur environnement, simplement.
Mise à jour : les choses évoluent et le trio est devenu un quartet avec l’arrivée d’une nouvelle particule très électrique : Eric Bourbier à la guitare... électrique...
Bref, ça va remuer sévèrement un répertoire qui a déjà tendance à partir dans tous les sens. Mais que voulez-vous, c’est ça la musique nucléaire, ça explose dans toutes les directions.
Follenzia "Le
Projet Neutrino"
Franck Willekens : chant, instruments divers, textes, composition
Bertrand Allaume : basse, contrebasse, programation, composition
Eric Bourbier : guitare
Jérôme Robillard : batterie
Stéphane Lardot : mise en scène, acteur
Franck Willekens : chant, instruments divers, textes, composition
Bertrand Allaume : basse, contrebasse, programation, composition
Eric Bourbier : guitare
Jérôme Robillard : batterie
Stéphane Lardot : mise en scène, acteur
Contacts :
Delphine Saffon - 03 44 85 38 39 - delphine@ici-label.com
Bertrand Allaume - 06 80 04 70 27 - bertrand@ici-label.com
Delphine Saffon - 03 44 85 38 39 - delphine@ici-label.com
Bertrand Allaume - 06 80 04 70 27 - bertrand@ici-label.com
